J'ai eu envie de remettre en ligne un écrit qui date d'il y a quelques semaines, quelques mois en fait. J'ai relu, et je me suis dit que j'allais le publier, comme pour me souvenir qu'un jour j'ai été rageuse au point de lui en vouloir.
"Je n'étais pas sous anti-dépresseurs, MOI ! J'avais toutes mes émotions réelles, je pouvais mesurer chacun de mes mots doux pour toi. Je me rendais même compte de la gravité de la situation et je mesurais les risques que je prenais. Ok, parfois, j'ai eu peur. Je me suis laissée emporter dans ce bonheur que tu me faisais vivre mais tout en étant lucide. TOI, ... toi par contre... comment as-tu pu me dire toutes ces jolies choses alors que tu ne savais même pas si tu les pensais ? Tu avais l'impression de les ressentir, mais que te disait ton coeur ? Tu savais que moi j'étais lucide, pourquoi as-tu joué avec moi ?? Tu cherchais à te faire du bien à toi, mais tu n'as pas pensé à mon bien être. Tu m'as donné de l'amour et de l'attention à n'en plus finir, j'ai perdu pieds et je t'ai cru. Doucement, tu t'es détaché de moi et tu as commencé à aller mieux, et tu m'as laissée avec mes sentiments réels. J'ai tout vécu à 100% quand j'étais dans tes bras, quand je pense que toi tu n'étais peut-être pas sincèrement aussi amoureux que tu le disais... Luigi, comprends que je doute de toi, que ce doute m'empêche d'avancer, que ce doute fait que parfois je t'en veux, même si je t'aime encore".
Je n'ai pas tout retranscrit. Mais j'avais envie de mettre ça ici pour laisser une trace de ces doutes que j'ai eus et dont je ne me suis pas tout à fait débarrassée. Ca ne me fait pas de mal de relire ceci. Je vais mieux. Je ne lui en veux plus à ce point, même si j'ai l'impression de ne lui avoir servi qu'à reprendre confiance en lui. Dans l'histoire, moi j'ai perdu la mienne. Tant pis, pour une fois j'ai servi à quelque chose.