J’ai eu des hommes dans ma vie. Pas beaucoup mais plusieurs. Le tout premier que j’ai aimé est mort à l’âge de 19 ans. Accident de voiture. Si un jour je m’en sens capable, je ferai un écrit sur lui. Mais même si il n’est plus de ce monde depuis 10 ans, la cicatrice est encore ouverte et je n’arrive pas à en parler.
Ensuite, 1 an et demi avec K. Je le croise encore de temps en temps et nous nous amusons parfois à nous souvenir de nos « découvertes » sexuelles. Il y a quelques années quand j’étais célibataire et que nous habitions seuls lui et moi, nous avons passé quelques nuits ensemble, à se souvenir du temps où nous étions adolescents.
Après ça, une longue relation, 6 ans. Nous n’avions pas grand chose en commun mais avons découvert la vie ensemble. Son cœur est parti ailleurs, il m’a quittée. J’ai encore des nouvelles de lui, une fois ou deux par an.
J’ai ensuite rencontré Y. Il est né le même jour que moi. Deux caractères forts ensemble, un amour hors normes. Un amour passionné et extrêmement fort pendant 1 an et demi. Inséparables, en fusion perpétuelle, incapables de respirer l’un sans l’autre. Et puis ses excès de colère et sa violence m’ont fait peur. Il a fini par me tromper et la séparation a été très dure, j’ai dû partir avec toutes mes affaires un soir où il était absent pour éviter le carnage.
Entre ces relations « longues », le reste n’a été qu’histoires passagères, au mieux de quelques mois, au pire d’un soir. Pas vraiment de sentiments. Sauf peut-être pour L… enfin je ne sais pas/plus.
Et puis il y a eu celui qui est aujourd’hui mon mari. Je l’aime, infiniment. Si un jour je trouve les mots, je ferai un écrit rien que pour lui.
En parallèle à mon chéri, j’ai aimé Luigi avec beaucoup de sincérité. Je ne me souviens pas d’avoir aimé de cette façon. C’est comme si je mettais tous ceux que j’ai aimés dans un shaker, que je secouais bien fort et que j’en sortais Luigi, avec tous les sentiments mélangés que j’ai déjà eus. Tous les autres (sauf mon mari bien sûr) sont devenus des amis ou alors je les ai oubliés. Je ne déteste aucun d’entre eux.
Un jour, la grand-mère d’une amie m’a dit qu’on aime 6 fois dans notre vie. Le compte est bon !