Mars 2008
- 3 Mars 2008 à 9h08
- Hier, bug de mon pc. La catastrophe ! Mon chéri ne sera pas là lundi et mardi, je vais être seule à la maison sans pc … impossible ! J’ai trop de choses à écrire, chaque soir, mes petites nouvelles, celles que je n’écris pas ici, mes histoires fantastiques, mes histoires tristes, mes histoires joyeuses. J’ai besoin d’écrire.
Alors, formatage et réinstallation complète ont été de rigueur. Seulement, je n’y connais pas grand chose… J’appelle mon chéri à l’aide qui vient jeter un œil, je sais très bien qu’il a la (...)
- 3 Mars 2008 à 9h18
- Cette nuit, j'ai craqué. Je n'arrivais pas à dormir, j'ai pleuré pendant des heures, empêchant mon chéri de dormir. Ca le dépasse quand je suis comme cela, il ne comprend pas.
J'aimerais parfois m'endormir et ne pas me réveiller. Quand je lui dis, il prend ça pour une attaque personnelle, il pense que c'est lui qui me rend malheureuse. Il a tort, ça n'a rien à voir avec lui. Il ne peut rien pour moi.
Il ne savait plus quoi faire, moi j'étais pliée de douleur dans mon lit, une douleur qui vient de l'intérieur et qui me serre le bas ventre. Une douleur qui part du coeur, qui fait trois fois (...)
- 3 Mars 2008 à 10h51
- Voyant que cette journée serait difficile à affronter pour moi, j'ai décidé de faire appel à mon meilleur remède : Luigi !
Je lui ai téléphoné quelques minutes. Juste pour entendre sa voix. Juste pour aller mieux. Juste pour recharger mes batteries. J'en avais besoin.
J'ai eu envie de lui dire ô combien je m'étais sentie mal cette nuit, ô combien j'ai detesté cette angoisse et ô combien j'avais envie d'aller mieux. Je n'ai rien dit. J'ai préféré lui parler de sujets légers et ne pas l'embêter avec mes soucis.
J'ai toujours les yeux rouges et gonflés, mais j'ai le coeur plus (...)
- 5 Mars 2008 à 11h54
- Dans ma bulle
Le « calme » est revenu au bureau, j’en profite pour régler quelques détails, des dossiers en cours. Je suis seule dans mon bureau, pour une fois. Quel silence… c’est agréable !
Je pense. Je cogite. Je me souviens. Je prévois. J’anticipe. J’analyse. Je pense encore. Je rêve. J’imagine. Je pense toujours. Je suis dans ma bulle. J’ai la tête dans les étoiles.
A quoi je pense ? La liste est longue… A mon congé de vendredi après-midi, à mon chéri qui vient de se réveiller, à S. qui va un peu mieux, à ce fichu (...)
- 6 Mars 2008 à 14h40
- Encore ces fichus souvenirs qui ressurgissent ! Hier soir, je montrais à Emma que je sais bouger mon nez comme Ma Sorcière Bien Aimée (moins bien quand même…) sur msn… J’ai donc mis ma web cam en marche. Ca faisait bien longtemps que celle-ci était débranchée… Et ça m’a rappelé un souvenir… Luigi. Encore Luigi. Toujours Luigi !
L’année dernière à la même époque, alors que notre attachement était intense au point de ne plus pouvoir se concentrer sur autre chose que le « nous » que nous avions créé, il nous arrivait parfois le soir (...)
- 7 Mars 2008 à 9h04
- J’aime ma moto. Je l’aime terriblement. Je me sens bien dessus et il me tarde de pouvoir à nouveau rouler. Mon mari est motard, Luigi aussi.
L’année dernière, lorsque nous partions tous ensemble en balade, je ne prenais pas systématiquement ma moto. Passagère, c’est pas mal parfois… surtout lorsque c’est Luigi qui roule ! Et puis mon petit problème d’embrayage m’arrangeait bien, je laissais ma monture dans le garage. Mon mari n’aime pas avoir de passagère, alors je montais derrière Luigi… à notre plus grande joie !
En (...)
- 7 Mars 2008 à 9h08
- Mon chéri et Luigi sont ensemble aujourd'hui, chez un ami.
Avant de partir en réunion, j'ai voulu appeler mon chéri pour lui dire bonjour...
Qui a décroché ? Luigi !
Mon sang n'a fait qu'un tour... mon coeur s'est serré.
Je décroche le combiné dans l'intention de dire un doux bonjour à mon chéri et j'entends Luigi.
Je ne peux pas décrire clairement ce que ça m'a fait. (...)
- 8 Mars 2008 à 17h29
- Voilà une belle nuit blanche, tenue éveillée à cause d'une migraine.
Je suis fatiguée. J'ai de nouveau passé ma journée seule, mon mari travaillait. A peine rentré, il s'est couché, le pauvre est vraiment très fatigué en ce moment.
Je devais aller voir une amie mais ai préféré rester seule chez moi. Décidemment, je ne me reconnais plus !
Hier, j'ai vu Luigi. Nous étions chez un ami qui est en pleine construction de sa maison. Ca m'a rappelé l'ambiance "travaux" du début d'année dernière, où Luigi passait ses journées chez moi à travailler avec mon mari et mes amis. Il m'attrapait (...)
- 10 Mars 2008 à 10h56
- J’ai peur de mes réactions. J’ai peur de mon amour pour Luigi. J’ai peur de ne jamais réussir à être sereine. J’ai peur qu’il me déteste. J’ai peur de ne jamais cesser de l’aimer. J’ai peur de ne jamais l’oublier. J’ai peur de l’oublier. J’ai peur d’avoir mal. J’ai peur de lui. J’ai peur !
J’en ai marre. (...)
- 11 Mars 2008 à 12h00
- Il me manque, c'est pénible !! (...)
- 11 Mars 2008 à 17h47
- Nous, les clandestins, nous devons nous taire ! Nous n'avons pas d'autre choix que de souffrir en silence.
Nous, les infidèles, nous devons respecter l'autre et cesser de lui dire "je t'aime" lorsqu'il décide de ne plus nous voir. Nous devons revenir à la réalité et nous faire une raison.
Nous, les traîtres, personne ne peut nous aider. La seule personne à même de nous épauler ne veut plus rien savoir de nous, pour se protéger, pour mettre fin à toute cette histoire.
Nous, les malheureux, nous avons trompé nos conjoints et sommes prisonniers d'un double amour.
Nous, les menteurs, (...)
- 13 Mars 2008 à 11h13
- Avec les discussions par e-mail et via mon forum sur ce site, je pense beaucoup à ma situation en ce moment. Je me rends compte que, quoi qu’il arrive, pour l’instant, j’aime deux hommes. J’ai l’impression que j’assume ce statut, même si je n’ai en retour que l’amour de mon mari. J’ai compris que quoi que je fasse j’aurai toujours mon mari et Luigi dans mon cœur. En tout cas pour l’instant… et depuis un an et demi.
Hier soir, quand mon chéri est rentré de chez un ami, je l’ai vu arriver au bout du couloir et (...)
- 13 Mars 2008 à 13h06
- Parfois, j’ai vraiment la poisse. Ce matin je n’étais pas en retard. Toute fière de moi, je descends les escaliers en regardant l’heure et je m’auto-félicite de cette victoire sur le réveil. Je me dis que j’ai même le temps de boire un petit jus d’orange. Arghhh, quelqu’un a remis la bouteille de jus d’orange dans le frigo alors qu’elle est vide !!! Faute de breuvage, je décide de ranger mon verre : plingggg ! En 1000 morceaux sur le carrelage de la cuisine. Allez hop, balai, pelle… je me dépêche de ramasser ce verre. (...)
- 13 Mars 2008 à 20h43
- J'aurais préféré apprendre qu'il va bien, qu'il ne me ment pas quand il me dit "oui tout va super".
Luigi n'est pas au top de sa forme, je viens de l'apprendre. J'en ai eu les larmes aux yeux. Je comprends qu'il ne me parle plus. Je comprends qu'il n'ai pas envie de me dire qu'il a des angoisses. Il veut m'éviter, donc forcément il ne me parle plus de tout cela.
Je suis là, comme une conne, à tourner en rond et me demander ce qu'il a, pourquoi il angoisse, pourquoi il se sent mal, qu'est-ce qu'il va lui arriver, etc.
Je suis inquiète pour lui. Je suis inquiète car il me fait peur quand (...)
- 14 Mars 2008 à 8h21
- Le week-end approche ... Je suis de très très très bonne humeur !!
Beaucoup de choses prévues ce week-end, je suis joyeuse... et je compte bien le rester. (...)
- 14 Mars 2008 à 9h13
- I saw you this morning,
You were moving so fast.
Can’t seem to loosen my grip,
On the past.
And I miss you so much,
There’s no one in sight.
And we’re still making love,
In my secret life.
I smile when I’m angry.
I cheat and I lie.
I do what I have to do,
To get by.
But I know what is wrong,
And I know what is right.
And I’d die for the truth,
In my secret life. (...)
- 14 Mars 2008 à 12h03
- ... parce que je viens de rire pendant 10 minutes à cause des clowneries de Luigi.
Je ne sais pas si il va bien ou pas. Je ne sais pas si il est comme cela parce qu'il est angoissé, mais en tout cas il m'a bien fait rire.
Comme d'habitude, mes collègues ont dû me prendre pour une folle car je me cachais derrière mon écran de PC et rigolais comme une gamine à ce qu'il me disait au téléphone.
Qu'est-ce que ça fait du bien de l'entendre ! J'étais déjà en grand forme, là je vais encore mieux.
Je me demande ce qu'il a ...
Passer un peu de temps au téléphone avec lui m'a fait (...)
- 17 Mars 2008 à 11h31
- Lundi matin, 9h00, réunion. Les réunions devraient être interdites le lundi… et de surcroît à une heure pareille. Je viens d’en sortir, encore embuée.
Mon week-end a été tranquille. Mon amour a dû travailler samedi et dimanche, ce qui fait que j’ai dû m’occuper comme je pouvais, sans lui. Samedi soir, nous sommes restés tous les deux à la maison devant un bon film. Ca m’a fait du bien. Dimanche midi, restaurant avec une amie. Dimanche après-midi visite à mon ami No qui était très content de me voir arriver… ça m’a fait plaisir !
Samedi, (...)
- 17 Mars 2008 à 11h34
- Il y a un an, fête de la Saint Patrick. Début du doute chez nos conjoints respectifs. Nuit qui restera gravée dans mon esprit pour toujours. Réveil difficile et explication à 4 le lendemain matin. Obligés de mentir, de rassurer. Peur. Angoisse.
Je me souviens de lui avoir demandé "On fait quoi maintenant ?". Il m'avait répondu "On continue !". Faux, c'est à partir de là que tout a commencé à se dégrader... (...)
- 18 Mars 2008 à 11h09
- Les petits plaisirs simples, les petits bonheurs, ils affluent de partout !
Depuis hier, je me réjouis de ces petites choses qui font mon humeur paisible.
Un appel de ma maman (rare !), mon chéri à la maison tous les soirs cette semaine, un e-mail gentil d'une amie, un sourire d'un inconnu, un dossier qui avance bien, un nouveau projet intéressant, pas de découvert bancaire ce mois-ci, ...
J'ajoute à tout ceci : les rayons de soleil du matin, le feu de bois dans mon salon le soir devant la télé, les gros bisous d'un de mes neveux, le clin d'oeil de Cec par MMS (...)
- 19 Mars 2008 à 10h38
- Hier, juste avant de quitter le bureau, j’ai eu Luigi au téléphone pour la deuxième fois de la journée. Ca me rappelle tellement le "temps où…" que des fois je suis un peu paumée, mais j’apprécie tellement de l’entendre…
Et puis, je sais que je ne serai jamais capable de couper les ponts avec lui, alors je prends sur moi pour être "l'amie".
Ce matin j’étais de très bonne humeur en me réveillant. Relativiser, c’est vraiment bon pour le moral !
Je retourne à mes immenses piles scabreuses de dossiers, elles vacillent, elles (...)
- 19 Mars 2008 à 12h02
- Je suis abonnée au journal de Patapon. Ce matin j'ai donc reçu son dernier écrit par e-mail et ai volontiers fait une pause pour le lire.
Cette situation dont elle parle, ... ce François qu'elle décrit... Tout cela me fait penser au comportement que Luigi a parfois avec sa femme.
Hier encore elle m'a dit qu'il est raleur et distant avec elle en ce moment, alors que je l'avais trouvé très cool au téléphone. Parfois, il est hyper exigeant avec elle alors qu'il ne relèverait même pas avec quelqu'un d'autre. Les manies. Ces fichues manies qu'il a. Ces maniaqueries qui me font sourire.
Mais (...)
- 19 Mars 2008 à 15h15
- Au bureau, toujours planquée derrière mes dossiers, toujours dans "ma bulle", et toujours de bonne humeur. 15h00, à la radio passe une chanson de Raphaël : "c'est bon aujourd'hui".
Une petite larme est venue se mettre dans le coin de mon oeil. Je l'ai laissée couler. Cette chanson est tellement touchante...
Hypersensible, mais j'assume. (...)
- 20 Mars 2008 à 9h45
- Ce matin, sur la route vers mon bureau, dans les bouchons, j’ai vu une scène qui m’a troublée. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai dévié mon regard vers cette voiture à ma droite. Une fille était en pleurs, de gros sanglots, d’énormes larmes lui coulaient sur les joues. Elle avait l’air d’avoir beaucoup de mal, ses yeux étaient rouge vif ! Elle avait son portable en mains et je pense qu'envoyait un sms.
Cette scène m’a indéniablement fait repenser aux grands moment de solitude et aux larmes que j’ai versées quand Luigi m’a fait (...)
- 21 Mars 2008 à 10h44
- J'ai perdu un écrit que j'avais fait ce matin... Je suis dépitée.
Il était drôle. Tant pis... (...)
- 21 Mars 2008 à 15h51
- Dans mon lecteur mp3, Cali chante : « De tes mots doux j'entends encore la musique, Je suis encore dans tes bras ». C’est si doux d’entendre ce genre de phrase. C’est si doux de se dire qu’on est pas seul à vivre un peu dans le passé.
C’est paradoxal, en ce moment je pense beaucoup à l’avenir, à l’enfant que j’aimerais avoir, au job de mon chéri, aux travaux dans notre maison, … Et pourtant, je continue à m’enfermer régulièrement dans une bulle où tout est passé : Luigi.
Je suis tout et rien. Je suis le mal et (...)
- 25 Mars 2008 à 9h47
- Par l’intermédiaire de mon journal, j’ai été contactée par plusieurs personnes depuis quelques mois. Systématiquement, j’ai trouvé du réconfort dans ce qu’on m’a écrit. Systématiquement, je me suis intéressée aux histoires de chacun et ai essayé de comprendre ce qui avait poussé ces personnes à m’écrire. Moi, 15gr, dont la vie n’est pas intéressante, dont l’histoire est banale, dont la douleur n’est due qu’à mes erreurs, je suis contactée par tous ces gens.
Il y a eu Songe, qui me remonte régulièrement le moral et m’aide à (...)
- 25 Mars 2008 à 16h29
- Aujourd'hui, j'ai essayé de joindre Luigi à plusieurs reprises, sans réponse. Il est certainement occupé. Je préfère ne pas l'imaginer en train de regarder son téléphone sonner sans avoir envie d'y répondre sinon je vais me sentir très mal.
A l'instant même où j'écris, j'ai une boule dans la gorge. J'avais quelque chose à lui demander, et il ne décroche pas.
J'en ai même la tête qui tourne. J'angoisse. Voilà.
Ok, je vais trouver ma réponse auprès de quelqu'un d'autre... mais pourquoi est-ce qu'il ne me répond pas ? (...)
- 26 Mars 2008 à 12h02
- Ce soir je vais rendre visite à la chérie de Luigi. Je me suis dit qu’il vaut mieux que je sois repartie avant qu’il ne rentre. Rapide calcul… si j’y vais tout de suite en quittant le bureau alors cela me laisse une bonne heure pour voir mon amie.
Hier au téléphone, lorsque nous nous sommes donné rendez-vous pour aujourd’hui, elle m’a dit « Et tu resteras manger avec nous ! »… J’aimerais autant éviter… je suis en train de « guérir » de Luigi alors je dois continuer… (Suis-je vraiment en train d’en (...)
- 27 Mars 2008 à 11h45
- Hier, c’est avec un large sourire que j’ai été accueillie par la chérie de Luigi. J’étais, moi aussi, heureuse de la voir. Elle a perdu du poids et je l’ai trouvée magnifique. Elle a bonne mine et je pense ne jamais l’avoir trouvée aussi jolie. Pourtant, elle m’a dit à plusieurs reprises ne pas être en forme, elle se plaignait de tas de choses. Maladies imaginaires ou véritables maux ? Je ne sais pas. Elle me fait rire, elle a toujours autre chose, c’est tout elle ! Je lui ai même fait la remarque, elle a été obligée d’admettre (...)
- 30 Mars 2008 à 12h57
- Hier, soirée entre amis. J'ai trop bu. J'ai essayé de communiquer avec Luigi mais c'était assez difficile.
J'ai bu et je deteste l'état dans lequel je suis quand j'ai bu. J'ai honte de moi. Je pense être une gamine ridicule.
Nous avons dormi sur place. Mon chéri dormait déjà sur un canapé quand moi je me suis couchée entre deux amis. Tout le monde dormait et moi j'avais les yeux grands ouverts, je regardais le plafond et écoutais la musique. Là, je me suis dit "si je meurs maintenant, tout le monde pensera que je suis partie le coeur léger".
Faux ! Le poids de la culpabilité est (...)
- 30 Mars 2008 à 15h36
- Oui, j'ai repensé à "nous deux" hier après-midi quand nous roulions en moto.
Oui, je vous ai regardés tous les deux en ayant un pincement au coeur.
Oui, je suis venue vers toi hier soir. Pour te parler. De tout, de rien.
Oui, j'ai réussi à m'écoeurer moi-même.
Oui, j'assume tout. Je suis responsable de tout.
C'est moi la conne dans l'histoire. C'est moi cette mauvaise personne qui a fait le premier pas vers toi. C'est moi qui continue à penser à toi un an après. C'est moi, qui n'assume plus du tout ce qu'on a fait. C'est moi qui n'arrive plus à avancer dans la vie. C'est moi qui fais du (...)
- 31 Mars 2008 à 11h12
- Je ne vais pas bien. Il paraît même que je le porte sur moi. Ce matin mon collègue de bureau m’a dit que j’avais vraiment l’air mal. « Non je vais bien, ça doit être la fatigue » ai-je répondu. Menteuse. Oui, j’ai mal. Oui, j’ai vraiment mal. Mais ça ne regarde personne.
Je n’ai pas dormi de la nuit et ai tout remis en question, une fois de plus. Je n’arrive plus à m’accepter, à me regarder dans un miroir, à câliner mon mari. Je ne m’intéresse plus à rien. Je prends du retard dans tout ce que je suis censée faire au quotidien. (...)
